Les premières bénéficiaires de la caravane de formation de 100.000 femmes à l’entreprenariat, initiée par la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes Entreprises (FIPME) ont reçu leur diplôme ce vendredi à Abidjan, au cours

Samedi 20 juillet 2019, à l’Institut Français d’Abidjan, s’est tenue la deuxième édition du Forum International du Leadership Féminin (FILF), une initiative de l’association SEPHIS dont l’objectif est d’apporter des connaissances et des
solutions concrètes à des jeunes femmes de Côte d’Ivoire, porteuses de projets innovants et à fort impact. 

Il s’agit d’un espace d’échange ouvert entre des femmes modèles de leadership féminin et une assemblée de jeunes de tous niveaux, sans aucune restriction.

Le Parrain de cette importante rencontre des femmes leaders, SEM. Amadou Gon Coulibaly, Premier Ministre, Ministre du Budget et du Portefeuille de l’État, Chef du Gouvernement, a été représenté par la Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité, Mme Anne Désirée Ouloto.

Pour l’initiatrice de ce programme international et prestigieux de mentorat et de leadership, Mme Sephora Kodjo, le FILF a été reconnu en 2018, par l’Union Africaine, parmi les 50 initiatives du continent en matière d’éducation. « Si nous voulons penser Développement, nous devons penser Durable (...) Merci au Premier Ministre qui soutient toutes les initiatives des jeunes. Ce moment que nous allons passer se veut à la fois festif et éducatif. », a-t-elle indiqué.

À sa suite, SEM. Gilles Huberson, Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire a exprimé sa joie d’être parmi les participants et fait part de l’intérêt que représente ce projet pour les deux pays amis : « Je suis très honoré d’être à vos côtés ce matin, Mme la Ministre. Ce forum s’inscrit en droite ligne des grandes orientations à la fois française et ivoirienne. », s’est-il réjoui.

La troisième personnalité à rejoindre le pupitre fut Mme Antonia N’Gabala Sodonon, Représentante Résidente de ONU Femmes en Côte d’Ivoire. Dès l’entame de ses propos, elle fait remarquer à l’assemblée que la promotion du leadership des femmes constitue l’une des priorités du gouvernement ivoirien et s’inscrit dans le cadre de l’agenda 2063 : « Face au défi que la Côte d’Ivoire s’est donnée à l’horizon 2020 de contribuer à la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable, la promotion du leadership des femmes et des jeunes filles s’avère d’une importance capitale. », a-t-elle précisé.

Poursuivant, la représentante de l’entité des Nations Unies qui œuvre pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes révèle que beaucoup d’efforts restent à faire dans un monde où certaines femmes n’osent pas ou n’en ont pas l’opportunité : « Sur 192 Chefs d’État, seulement 26 sont des femmes. De touas les parlementaires dans le monde, seulement 24, 3 % sont des femmes dont 23, 8 % en Afrique. Dans le secteur des entreprises, les femmes au sommet représentent 5% de femmes PDG. », a présenté L’Ambassadrice de ONU Femmes.

Présente à cette cérémonie pour le compte du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, la Ministre Anne Désirée Ouloto a tenu à rappeler aux participants au forum la volonté du gouvernement d’inscrire la question de l’autonomisation des femmes au centre de ses préoccupations : « Depuis son accession à la tête de l’État, le Président de la République, SEM. Alassane Ouattara a inscrit au cœur de ses actions, la promotion des jeunes et des femmes et en particulier la contribution à leur autonomisation. », a-t-elle rassuré. Ce qui explique la mise en place par le Président de la République, de plusieurs initiatives. Entre autres la mise en place du fonds d’appui aux femmes, la création d’un département ministériel exclusivement dédié à la promotion de la jeunesse, l’axe 4 du Programme social du gouvernement qui vise à « accroître l’accès des jeunes ainsi que des femmes à des revenus et à un emploi décent et stable. »

Après avoir prodigué de précieux conseils aux lauréates, la Ministre Anne Ouloto, au nom du Chef du gouvernement, a déclaré ouvert le Forum International du Leadership Féminin organisé dans le cadre du Programme African Women of the Future (AWF).

Pour cette deuxième édition, 24 jeunes femmes, venues de 09 pays africains dont la Côte d’Ivoire, ont résidé à l’Université Internationale de Grand Bassam où elles ont bénéficié d’une formation intensive pendant six (6) semaines. 

Au programme de ce forum, figuraient : Panel - Networking - Concours pitch - Exposition - Graduation des AWF. Les Pitch ont porté sur diverses sujets, plus importants les uns que les autres : Protection de l’environnement, Malnutrition, hépatite virale, Mutilations génitales féminines. Le Premier Prix fut remporté par Dr PARÉ Stella Emmanuella, originaire du Burkina Faso ; Prix remis par la Ministre Anne Désirée Ouloto.

 
@source:Ministères

Elles s’adonnent également à la chicha, une pipe orientale trempée dans un vase rempli d’eau et dont la fumée est enivrante.

Selon un rapport publié en 2015 par Global adult tobacco survey (GATS), sur le demi-million d’adultes sénégalais qui usent des produits du tabac, on compte 1,2% de femmes.

En vérité, le tabagisme touche autant les femmes adultes que les jeunes filles sénégalaises. Longtemps confiné dans les cercles de la haute bourgeoisie, il a fini de gagner beaucoup de milieux où les femmes sont de plus en présentes, notamment la presse et l’école. Certes, les raisons poussant à s’adonner au tabac sont diverses, mais la réalité est là, toute crue : beaucoup de Sénégalaises fument.

Agées entre 16 et 19 ans, trois lycéennes ont accepté de parler, avec des noms d’emprunt, de leur vie de fumeuse. Ainsi, Diatou confesse avoir fait connaissance avec le tabac depuis cinq ans et tout est parti, selon elle, d’un profond traumatisme né d’un viol. Pour évacuer son cauchemar, elle a suivi les conseils d’une amie qui l’incitait à fumer et, depuis lors, elle est devenue accro à la cigarette. Surtout, celle aromatisée à la menthe dont elle consomme un paquet par jour.

Sa copine, Fatou, met son vice sur le compte de violentes disputes entre sa mère et son grand-frère, un impénitent drogué. N’en pouvant plus de les supporter et, devant la déchéance de son ainé fréquemment terrassé par la maladie, elle s’est mise à fumer. 

 

Pour Ndèye, les choses sont plus simples. C’est par effet de mode et par souci d’être en phase avec les garçons avec lesquels elle s’accompagne qu’elle fume. Ainsi, elle est passée de la cigarette traditionnelle à la chicha qu’elle prend avec les copains. « Accessoirement, dit-elle dans un sourire, j’utilise la cigarette électronique». Dans un sourire espiègle, elle confie qu’elle chipe de temps en temps les «cigarettes électroniques de papa et il ne sait pas que c’est moi».

Interrogée sur les incessantes rumeurs selon lesquelles les cours de récréation seraient des fumoirs, cette surveillante d’un lycée de Dakar souligne qu’il est formellement interdit aux élèves de fumer dans l’enceinte d’un établissement.

Un tantinet mal à l’aise, elle lâche : « en dehors de l’école, on ne peut pas contrôler les filles». Comme libérée par cet aveu d’impuissance, elle raconte par le menu détail comment des gardiens ont surpris un mercredi après-midi des jeunes filles et garçons en train de fumer …du chanvre indien à l’école. Convoqués, leurs parents ont avoué qu’ils leur donnent 1000 à 1500 FCFA pour leur petit-déjeuner et que c’est sûrement avec cet argent que les potaches se droguent.

Pas du tout surpris par l’ampleur du phénomène, le sociologue Djiby Diakhaté explique qu’on est passé d’une situation d’indifférence à une routinisation d’une pratique avant de finir par sa «légitimation ».

Ainsi les tabous sont tombés et une femme qui fume ne fait plus fuir les hommes, de même que les femmes maures ne sont plus les seules à fumer par tradition, affirme M. Diakhaté, non sans soutenir que « dans une certaine proportion, les filles sont plus allées vers le tabac que les garçons ».

Voyant tout cela d’un mauvais œil, Fatou Bintou Rassoul Mbaye, pneumologue à l’hôpital Fann de Dakar, avertit sur les conséquences fâcheuses du tabac chez les fumeurs, notamment les femmes : problèmes respiratoires, cancer (ovaire, poumon, sein, gorge, etc.) et accidents cardio-vasculaires.

 

Contrairement à ce que croient beaucoup de fumeuses, toutes les formes de tabagisme favorisent ces maux, affirme la pneumologue, mettant dans le même sac la cigarette traditionnelle, la cigarette électronique, celle dite aromatisée et la chicha.

Les usagers des ces deux tabacs seraient plus exposés que les autres en ce qu’ils ont tendance à aspirer plus que de raison, confortés dans l’idée qu’ils ont affaire à des substances moins nocives, soutient Mme Mbaye qui met en garde également contre le noircissement des lèvres, les rides de la peau, le jaunissement des dents et, surtout, les difficultés d’enfantement.

Autant de mises en garde auxquelles devrait tenir compte Adja Seck. Agée de 35 ans, cette réalisatrice de film dit fumer depuis plus de dix ans des «cigarettes légères, aromatisées au goût de pomme ou à la menthe».

Douce manière de se consumer à petit feu avec une substance dont le joli qualificatif n’a d’égal que l’infaillibilité de son poison…   

@source:APA

 

L'analphabétisme des femmes  est un véritable fléau en Côte d'Ivoire. Selon l'honorable Yasmina Ouégnin députée de Cocody l'invitée spéciale , << 63% de femmes sont analphabètes en Côte d'ivoire, alors que le taux national

More Articles...